Lors de son Conseil d'Administration extraordinaire qui s'est déroulé ce mardi 15 septembre à Namur, le conseil d'administration de l'Union des Villes et Communes de Wallonie a désigné son nouveau Président en la personne de Jacques Gobert, actuel bourgmestre de La Louvière. Jacques Gobert succède ainsi à Paul Furlan, devenu Ministre des pouvoirs locaux.
Natif de Strépy-Bracquegnies, Jacques Gobert a baigné relativement tôt dans l'ambiance politique locale. Élu d'emblée conseiller communal en 1988, il fut également conseiller provincial de 1992 à 1994. En 2000, il prend la tête du CPAS louviérois, auquel il donne une nouvelle impulsion: dépasser le cadre de l'assistance sociale pure afin d'amener ses concitoyens en difficulté à devenir des acteurs de leur propre vie. On lui devra notamment la création de plusieurs entreprises de formation par le travail en agriculture maraîchère, en arts du spectacle et en espaces verts. Bourgmestre depuis 2006, il a succédé à Willy Taminiaux, ancien Président de l’Union.
Jacques Gobert est un homme de terrain… il maîtrise les dossiers. Quatrième maïeur dans l’histoire de sa ville, municipaliste convaincu, Jacques Gobert a en effet su mener de front les nombreux enjeux louviérois qui se sont présentés à lui: environnement, finances et sécurité.
Outre ses fonctions régaliennes, il conduit actuellement, à La Louvière, la Coordination générale et la transversalité des politiques, le Contrat d'avenir local et le contrat de Ville, le Développement économique et l'accueil des investisseurs, les Affaires européennes ainsi que la Communication et le Protocole.
C’est un nouveau défi qui s’offre aujourd’hui à Jacques Gobert à la tête de l’Union. Un challenge qu’il s’est déclaré prêt à relever. «Les dossiers qui attendent les pouvoirs locaux sont à nouveau très importants», a-t-il ainsi déclaré lors de son discours au Conseil d'Administration extraordinaire de l’Union. «Je pense, notamment, aux efforts financiers qui vont être demandés aux pouvoirs locaux dans le cadre de la ligne budgétaire. J’espère que je pourrai être suffisamment consensuel et fédérateur pour que nous parlions d’une même voix, celle de l’Union».