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Le désherbage chimique: mode d'emploi

Christel Termol - Février 2007
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L'auteur

Christel Termol Christel Termol

Conseiller en Environnement à l'Union des Villes et Communes de Wallonie

Sur base du Guide de bonnes pratiques de désherbage- Espaces verts et Voiries
Publié avec l’accord du Comité régional Phyto

Objectifs

Le désherbage de l’espace public doit être réfléchi de manière à limiter les risques tant pour la santé de l’applicateur, de l’utilisateur que pour l’environnement.

Lorsque le choix de désherber a été opéré, il est nécessaire de déterminer le type de surface et son environnement. En effet, étant donné les risques liés aux traitements chimiques, la présence de points d’eau (caniveaux, rivières, avaloires…) à proximité de la zone à traiter, des surfaces pentues, ainsi que des zones imperméables nécessitent une grande prudence et limitent le recours aux herbicides.

En fonction de ces caractéristiques, on veillera à choisir le traitement adéquat tout en respectant les bonnes pratiques et les limites d’utilisation des herbicides afin de gérer au mieux les risques pour l’environnement et l’utilisateur.

Etant donné que lors de la manipulation des herbicides (préparation de la bouillie, traitement et nettoyage du matériel), certaines pratiques peuvent exposer l’applicateur à des risques importants pour sa santé, une attention particulière sera apportée à la protection de l’applicateur adaptée au produit et au mode de traitement.

Les promeneurs et les animaux domestiques, fréquentant les espaces publics où un désherbage vient d’être effectué, sont également exposés à des risques. Il s’agira, le cas échéant, de signaler le périmètre traité afin d’éviter tout passage sur ces sites et, par la suite, toute intoxication accidentelle.

L’ouvrier qui applique, l’employé qui dirige et les décideurs communaux sont conjointement responsables du désherbage et par conséquent du milieu dans lequel ils opèrent. Il est donc important d’assurer une formation ciblée à toutes les personnes manipulant des herbicides.

Descriptif

En fonction du produit utilisé, l’applicateur d’un traitement herbicide chimique en espaces verts et voiries aura le choix entre deux techniques: la pulvérisation (généralisée ou localisée) et l’épandage de granulés. De plus, en fonction de la situation, du type de couvert, des adventices, du traitement (total ou sélectif) le choix se portera sur des herbicides racinaires, systémiques ou encore foliaires.

Les dangers liés à la manipulation des herbicides dans les espaces publics sont variés et concernent l’environnement (eaux, sol, air, faune et flore) et la santé humaine (santé de l’applicateur mais aussi de l’utilisateur de ces espaces). C’est durant les phases de manipulation et d’application des produits que les risques pour l’applicateur et l’environnement sont les plus importants. Cependant, les phases de remplissage et de nettoyage du matériel d’application présentent, elles aussi, un risque non négligeable de contamination de l’environnement.

La majeure partie des contaminations des eaux par les herbicides sont dues à de mauvaises manipulations des produits ou à des erreurs de pratiques de l’applicateur comme par exemple la vidange de fond de cuve à proximité d’un ruisseau ou d’un réseau d’égouttage, le débordement de cuve, le renversement de bidon de produits phyto ou encore la pulvérisation directe des collecteurs d’égout. Tout ces types d’évènements sont facilement évitables en respectant les méthodes de travail appropriées  et en veillant à respecter strictement les conditions d’emploi reprises sur l’étiquette du produit.

Toutefois, ce danger peut également  être réduit de différentes manières. Tout d’abord, il y a possibilité de réduire le risque en lui-même par le choix des produits ayant un meilleur profil toxicologique et éco-toxicologique. Le choix de ces produits est sous la responsabilité du décideur. C’est pourquoi il est utile de réévaluer sporadiquement le choix des produits utilisés sur son territoire communal. Ensuite, on limitera le risque par la réduction de l’exposition en évitant par exemple les traitements inutiles, en utilisant des moyens de protection ad-hoc (gants, masque…), en veillant à avertir le riverain des traitements en cours et en respectant l’agréation qui assure des conditions d’usage acceptables (type de couvert, dose…) permettant ainsi d’éviter un dépassement des normes autorisées.

En bref, l’adoption d’une méthode de travail appropriée, le choix des techniques de désherbage et les mesures de protection prises vont donc moduler les risques liés au désherbage chimique.

Mise en œuvre – étapes

Le guide de bonne pratique du désherbage donne un certain nombre de clés techniques pour un traitement réussi dans le respect de l’environnement. Il est important d’y ajouter une dimension supplémentaire et cruciale pour la mise en œuvre correcte de ce désherbage chimique: la formation. En effet, l’utilisateur de produits phytopharmaceutiques doit être conscient de l’incidence des actes qu’il pose sur sa propre santé ainsi que sur l’environnement. Le suivi d’une formation à la fois pratique et théorique s’impose afin d’éveiller la conscience de l’applicateur aux conséquences de ses gestes.

1. Choix de la technique de traitement

L’utilisation d’herbicides n’est pas la seule méthode permettant de limiter le développement des adventices. Cette utilisation ne peut avoir lieu qu’en dernier recours, c’est à dire s’il n’est pas possible d’avoir recours à des techniques dont les risques pour l’environnement et la santé sont plus faibles.

En cas de traitement chimique, le matériel sera choisi en fonction du mode d'application du produit : formulation à diluer dans l'eau et à pulvériser ou bien, granulés à épandre à sec.

Matériel pour l'épandage de granulés
Pour épandre ce type de formulation, il existe deux techniques. La première consiste à effectuer l'épandage à la main, soit en prenant une poignée de granulés en main soit en pressant des orifices prévus à cet effet directement sur l'emballage du produit phyto ou en utilisant un récipient doseur.

La qualité de la répartition et la contamination de l'applicateur constituent les points les plus critiques de ce type de technique qui n’est pas envisageables pour de grandes surfaces.
Il est possible aussi d'utiliser un récipient doseur muni d'une petite rampe de dispersion disponible dans le commerce.

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La seconde technique consiste à utiliser des épandeurs du type épandeur d'engrais ou semoir à semences de gazon. Divers appareillages existent, ils sont soit munis de roues et sont à pousser, le produit tombant verticalement sous l'appareil directement sur le sol ou sur un disque mobile entraîné par les roues et projetant latéralement les granulés. Il existe aussi des appareils à distribution centrifuge portés et actionnés par une manivelle (épandeur ventral SOLO).

 

Choix du type de pulvérisateur
Avant toute pulvérisation, il est important de vérifier l’ensemble des éléments importants du pulvérisateur (manomètre, buses…) et choisir les buses adéquates en fonction du produit utilisé.

Dans le cas d’un pulvérisateur à lance, il faudra étalonner le couple opérateur / matériel.

2. Choix d’un produit agréé en fonction des adventices et de la situation

La bonne pratique d’un désherbage chimique commence dès l’achat du produit. En fonction des caractéristiques du type de surface et du matériel à disposition, le choix du produit sera différent. Ce choix doit être basé sur l’évaluation des risques, des avantages et du danger potentiel que représente le produit.

Il sera également nécessaire de choisir le produit le mieux adapté aux circonstances présentes ou prévues: stade des adventices, prévisions météorologiques… A titre d’exemple, un herbicide de contact ne sera efficace que sur les plantes présentes lors du traitement, il est donc inutile de l’appliquer sur un sol nu.

L’utilisateur se renseignera sur les caractéristiques techniques du produits: appellation commerciale du produit, nom et coordonnées de la société ayant obtenu l’agréation, numéro d’agréation, usages et doses agréés, formulation, substances actives contenues dans le produit ainsi que leur concentration.

Pour connaître la liste des produits agréés en Belgique et les usages autorisés dans le cadre de cette agréation, consultez sur le site Internet www.phytoweb.be la liste des produits utilisables en utilisant comme critère de sélection de la culture les dénominations "Terrains revêtus non cultivables" et "Terrains non cultivés".

3. Stockage adéquat des produits

Pour assurer une meilleure protection de l’utilisateur et de l’environnement, il est essentiel d’accorder un soin particulier au stockage des produits phytopharmaceutiques. Un certain nombre de critères doivent être pris en compte afin de disposer d’un local qui soit légal, fonctionnel et adapté aux besoins pouvant assurer la conservation des propriétés physico-chimiques (efficacité et sélectivité) des produits phyto, la gestion optimale des stocks, la sécurité des personnes ainsi que la préservation de l’environnement.

Seul l’aménagement d’un local de rangement spécifique où les produits rentrent dès leur livraison et ne sortent que pour une utilisation immédiate, permet de répondre à ces différents objectifs. En Belgique, les textes officiels (A.R. 24 février 1994) imposent aux utilisateurs, tout comme aux vendeurs agréés de conserver les produits phytopharmaceutiques des classes de toxicité A et B (tête de mort, croix de Saint André ou pictogramme "corrosif") dans leur emballage d’origine dans un local fermé à clé exclusivement destiné à ces produits. De plus l’employeur est tenu de conserver les produits de classes A et B dans ce local auquel les employés n’ont pas accès.

Il est important de rappeler que les vêtements de protection (bottes, combinaison, masque, gants) doivent être stockés en dehors du local afin d’éviter leur saturation par les éventuelles vapeurs toxiques pouvant être dégagées par les produits.

4. Protection de l’utilisateur

En fonction des phrases de risques mentionnées sur l’étiquette, le port de vêtements de protection peut s’avérer obligatoire. Il est essentiel de lire l’ensemble des indications reprises sur l’étiquette.

De manière à limiter les risques pour la santé de l’opérateur, il faut associer aux mesures de protection une bonne organisation lors de la préparation et de l’épandage de la bouillie. Il est essentiel de prévoir une réserve d’eau claire à proximité de la zone de préparation afin de rincer toute projection sur le corps.

La préparation de la bouillie nécessite la manipulation de produits concentrés. Les risques pour l’applicateur sont importants (risque de projection, d’éclaboussures…), il est nécessaire de prendre un maximum de précautions.

Le port de gants est recommandé. Les gants doivent être imperméables aux produits chimiques (NF EN 374-1). La pénétration cutanée des phytos est réduite de 90% par le port de gants adaptés. Attention, il est utile de rappeler que les gants en cuir, latex ou PVC ne conviennent pas.

Il est impératif de ne jamais contaminer l’intérieur des gants. Beaucoup de cas d’exposition dermique sont la conséquence de contaminations internes de ces gants, quand l’utilisateur les enlève et les remet. Il est donc nécessaire de laver l’extérieur des gants avant de les enlever.

Le port d'un masque est nécessaire tant durant la préparation de la bouillie que durant l'application (s’il n’y a pas de cabine à filtre à charbon actif sur le tracteur). Il évitera la pénétration par les voies respiratoires des gouttelettes et poussières de produits phytopharmaceutiques. On considère qu'un demi masque suffit s'il est muni de filtres pour le gaz et la poussière et accompagné de lunettes. Le remplacement du filtre doit être régulier.

Le port de lunettes permet de protéger l'applicateur contre les dégâts oculaires des éclaboussures de tels produits; certains produits étant corrosifs ou irritants.

Le port d'une combinaison est essentiel, mais parfois peu confortable. Pour une protection optimale, l'opérateur choisira une combinaison marquée "CE" et comportant les pictogrammes de protection adaptés. Les salopettes en textile n'offrent qu'une protection limitée. Le port de bottes est conseillé, mais en été le confort poussera souvent à l'utilisation de bottines. La combinaison sera portée au-dessus des bottes et pas dans les bottes afin d'éviter la pénétration de liquide dans celles-ci.

Rappelons que l’employeur est tenu par la loi de procurer à son personnel tout l’équipement de protection nécessaire (gants, masque, salopette) ainsi que de mettre à sa disposition eau, savon…

5. Traitement en fonction des conditions météorologiques 

Plusieurs facteurs météorologiques influencent l’efficacité du produit. La combinaison de ces facteurs détermine le moment optimal pour la pulvérisation. Généralement, l’étiquette indique les conditions météorologiques optimales à l’utilisation du produit.

Le vent est le facteur principal à observer afin de limiter tout risque de dérive. Il est recommandé de ne pas traiter lorsque la vitesse du vent est supérieure à 5 km/h (petites branches en mouvement et soulèvement de la poussière). Il est préférable d’éviter de pulvériser par vent d’Est ou du Nord. En effet, dans ces conditions, la cuticule des adventices est moins perméable aux herbicides.

Un second facteur à prendre en compte est l’hygrométrie. Idéalement, lors de l’application d’un herbicide, l’hygrométrie doit être supérieure à 60%. Durant les périodes chaudes de l’année, ces conditions ne sont rencontrées que le matin et le soir. Par contre, lors de l’application d’un herbicide radiculaire, il peut être utile d’appliquer le produit avant une pluie fine ou de profiter de l’humidité suffisante du sol ou d’une rosée.

Le délai entre la pulvérisation et une pluie va influencer l’efficacité du produit. Une forte pluie après un traitement peut entraîner le produit par ruissellement vers des points d’eau (avaloir, égout…). En fonction du mode de pénétration du produit, ce délai sera plus ou moins long. Pour la majorité des produits, une seconde application n’est pas nécessaire si les précipitations ont lieu plus de deux heures après le traitement.

La température doit être suffisamment élevée afin de garantir une efficacité maximum du produit. Il est recommandé de ne pas traiter lorsque la température est inférieure à 5°C ou supérieure à 25°C.

6. Respect des doses et des indications reprises sur l’étiquette

Lorsqu’il faut procéder à l’application, il faut préparer la quantité exacte de bouillie à la concentration requise en herbicide et l’appliquer adéquatement avec un pulvérisateur correctement réglé. Pour ce faire, quelques règles simples doivent être suivies lors de la préparation du traitement.

La lecture de l’étiquette présente sur le bidon et de la fiche de sécurité permettra de déterminer les mesures de protection à prendre lors de l’utilisation du produit.

Il est, d’ailleurs, interdit de modifier l’emballage ou l’étiquette d’origine ou de reconditionner les produits. Le produit doit impérativement rester dans son emballage d’origine. L’étiquette doit toujours rester lisible et attachée à l’emballage.

L’étiquette reprend aussi des informations essentielles pour les premiers soins en cas d’accident (ingestion…).

7. Précautions de manipulation

Lorsqu’il s’agit de granulés à épandre, il est essentiel de veiller à ce que le matériel d’application permette une répartition homogène du produit sur la parcelle traitée. Le matériel sera étalonné par chaque utilisateur.

Pour ce qui est des pulvérisations, un incident trop fréquent est le débordement de la cuve lors du remplissage. Une jauge, aussi précise soit-elle, ne sera utile que si l'opérateur reste constamment présent lors du remplissage du pulvérisateur. Il est inutile de vouloir remplir le pulvérisateur à ras bord et risquer un débordement lors du remplissage ou durant le transport.

Par ailleurs, pour éviter de polluer les eaux, le remplissage du pulvérisateur ne peut en aucun cas se faire sur une aire imperméable reliée à l'égout ou à un ruisseau. Il est conseillé d'effectuer les opérations de remplissage et de nettoyage du pulvérisateur sur une aire enherbée car celle-ci peut neutraliser les "petites pertes" (attention lors de l’utilisation d’herbicide total ou anti-graminées).

Bien que les bidons contenant les produits phytopharmaceutiques soient étudiés pour résister dans une certaine mesure aux chocs qu'ils peuvent subir lorsqu’ils sont bien refermés, les emballages n'ont cependant pas une résistance à toute épreuve. Toutes les précautions devront donc être prises pour éviter leur chute, crevaison, endommagement ou renversement.

Lors de désherbage d’un espace public, il est important d’avertir la population des risques encourus. Rapidement, la préparation répandue sur les parterres, les pelouses, les arbustes, les plantes ornementales, les surfaces pavées… n’a plus d’odeur alors que le danger est toujours présent. C’est pourquoi, dans la pratique, il est recommandé d’informer les usagers de l’espace public de manière à limiter le risque d’intoxication.

De plus, il n'est pas rare que le public pose des questions, souhaite s'informer sur le type de produit utilisé. Il est donc important de prendre lors du désherbage l'emballage du produit phyto car il comporte sur l'étiquette la notice d'emploi et SURTOUT la notice premiers secours que l'utilisateur DOIT avoir à disposition lors du traitement; un bon moyen de montrer votre professionnalisme et d'informer la population.

L’affichage semble être la façon la plus pratique d’indiquer qu’il y a eu une application d’herbicides. Une pancarte devra être installée et comporter les informations suivantes: fermé au public pour cause de traitement, date et heure de la pulvérisation, date et heure de réouverture de l’accès au public.

8. Pression et vitesse d’avancement adaptées

Il est nécessaire de mesurer la vitesse effective d’avancement du pulvérisateur, car les valeurs fournies par les tachymètres ne sont pas toujours précises. Il en est de même lors de l’application avec un pulvérisateur à dos. Une vitesse d’avancement trop faible induira un surdosage.

Différentes techniques existent afin de limiter les risques de "redoublement" (et donc de surdosage) qui représente un coût économique et environnemental. Dans le cas d’une pulvérisation avec un pulvérisateur muni d’une rampe, un traceur à mousse de même que l’utilisation de colorant permettra de limiter le redoublement.

9. Nettoyage et rinçage des outils de traitement dans le respect des eaux

Une fois le désherbage effectué, il faut prendre soin d’effectuer un nettoyage consciencieux de son matériel ainsi que des bidons utilisés.

Il en faut jamais laver le pulvérisateur sur une surface imperméable reliée à l’égout, à un ruisseau ou à un puits perdu. Une surface reliée à un biofiltre ou bien une zone herbée sur un sol profond seront aménagés à cet effet.

L'intérieur des cuves doit être rincé directement après chaque usage pour éviter que les résidus présents dans les cuves ne contaminent la bouillie suivante ou que des dépôts ne se forment et n'obstruent les filtres et les buses. Lors du rinçage de la cuve, il faut également rincer correctement la pompe et les conduites allant jusqu'aux buses (tuyaux, filtres…).

Diverses phases d’entretien du matériel sont prévues en début et en fin de saison de même qu’avant chaque utilisation.

L’utilisateur, quant à lui, suivra également une procédure prédéfinie pour éviter de se contaminer. Il nettoiera ses bottes et vêtements imperméables le cas échéant, puis ses gants avant de les retirer. Il rangera le matériel de protection dans l’armoire prévue à cet effet. Les cartouches du masque seront démontées et stockées dans une boîte étanche afin d’éviter une saturation en produits. Enfin, il prendra une douche afin d’éliminer tout résidu présent sur la peau.

Lorsqu’un emballage de produits phytopharmaceutiques est vide, il est strictement interdit de le brûler, de l’enterrer ou de l’abandonner dans la nature. Il est demandé à tout professionnel de rincer les emballages immédiatement après l'utilisation du produit et de les stocker en dehors du local phyto à l’abri de la pluie mais sur une zone imperméable, non reliée aux égouts. Ces emballages vides seront déposés, dans les sacs Phytofar-Recover, sur les sites de collecte. (Renseignements : www.phytofar.be).

Par ailleurs, les produits périmés sont récupérés tous les deux ans (2005, 2007, 2009, 2011…) sur les sites de collecte des emballages vides.

En savoir plus

Comité régional Phyto
Guide des bonnes pratiques de désherbage. Espaces verts et Voiries
http://www.fymy.ucl.ac.be/crp/fichiers/guidedesherbage.pdf

Contacts

Union des Villes et des Communes de Wallonie
Christel TERMOL
Conseillère en environnement
Union des Villes et Communes de Wallonie
Tel: 081/24.06.28  Fax: 081/24.06.17
E-mail:

Comité régional Phyto
Jean Marot

http://www.fymy.ucl.ac.be/crp/

 

 
Ce document, imprimé le 09-02-2012, provient du site de l'Union des Villes et Communes de Wallonie (www.uvcw.be) et est soumis au copyright.
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