Forum pour d'Autres Indicateurs de Richesse, FAIR est un collectif regroupant des personnes qui réfléchissent aux meilleurs indicateurs de bien-être de la société.
FAIR Wallonie-Bruxelles est né en juin 2009 (en concertation avec FAIR France) pour ouvrir les frontières à la réflexion entamée en France et offrir une vision renouvelée de la richesse, du bien-être et du développement humain durable.
FAIR France est né début 2008 suite à la mise sur pied par le Président Sarkozy d'une commission (appelée Commission Stiglitz) dont l'objectif est d'analyser la mesure des performances économiques, et plus particulièrement le PIB.
Cette commission d'experts (essentiellement des économistes, dont 5 Nobels) est une avancée certaine, mais nous estimons néanmoins qu'on ne peut laisser des experts décider seuls des indicateurs de référence pour notre société.
En effet, pour nous, le débat n'est pas qu'une affaire d'experts. La société civile doit être appelée à se prononcer.
"C'est en redonnant sens aux échanges non économiques et "à ce qui compte le plus" pour nous que nous serons en capacité de redéfinir la notion de richesse, de refonder les règles du partage, les supports d'échanges, mais aussi les modalités de compte, ou encore les systèmes de redistribution appropriés, que nous serons en mesure de redonner sa juste place -et non pas toute la place- à l'économie", dit FAIR France.
L'ambition de FAIR est de permettre de changer le regard sur les grands problèmes sociaux, environnementaux et démocratiques qui se posent aujourd'hui.
Objectifs de FAIR W-B
Tout comme FAIR France, nos objectifs sont de 3 ordres:
Projet et pistes d’actions
Notre projet
L’objectif final est repris de la Charte de FAIR.
De la société du "beaucoup avoir" pour quelques-uns à une société de bien-être durable pour tous. [1]
Les déséquilibres environnementaux (20 % de la population mondiale utilisent 80 % des ressources naturelles, certaines régions du monde risquent d’être privées définitivement de certaines ressources communes de base (sol sain, eau, air respirable …), les déséquilibres sociaux et économiques (la pauvreté extrême perdure au cœur d’une société d’abondance) sont aujourd’hui tels que considérer le "bien-être de tous" comme axe central d’un nouveau projet sociétal (et donc de la notion de progrès) ne relève plus tant d’un seul retour aux visions humanistes que d’une impérieuse nécessité au bénéfice de la survie de tous.
La stratégie consiste à modifier notre système de référence.
En effet, "les outils d’analyse utilisés par les décideurs politiques et économiques, ou encore le traitement statistique et médiatique du "progrès" continuent de se référer très directement au système de pensée antérieur, dans lequel l’économique et le financier prédominent". Ainsi, l’analyse du bien-être collectif repose encore sur la façon dont nous dépensons et sa mesure s’effectue toujours à l’aune de nos volumes de productions et d’achats (choisis et contraints). Or la croissance du PIB, censée donner des nouvelles de la santé collective des pays et des territoires, ne reflète ni la richesse économique, ni la progression de la santé sociale et des relations humaines, ni celle de la préservation des ressources naturelles.
La stratégie consistera à poursuivre la réflexion collective afin de proposer une "mesure au service d’une vision multidimensionnelle du progrès ("le bien-être pour tous, sur une planète préservée") et faisant l’objet d’un débat démocratique continu (pour leur élaboration et leur suivi)".
Les objectifs opérationnels sont définis comme suit:
Mener une action citoyenne large pour soutenir et amplifier ces initiatives et pour contribuer au débat public dans la durée.
Pistes d’actions proposées :
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