A plus d'une reprise, ce thème a fait l'objet d'un point à l'ordre du jour de la Commission d'Insertion Professionnelle (CIP) ainsi d'ailleurs qu'au Comité directeur.
Le constat que pose la CIP et le Comité directeur est semblable à celui posé par les travailleurs sociaux, réunis le 25 janvier 2002 à Wépion au colloque "Bonnes pratiques" organisé par la Fédération des CPAS de l'Union des Villes et Communes de Wallonie, à savoir: que l'article 60 par.7 mis à disposition des entreprises privées est problématique:
La CIP met en évidence la différence qu'il y a à travailler avec l'article 60 par.7 mis à disposition du secteur privé et l'article 61. En effet, l'article 61 permet:
Actuellement, la subsidiation fédérale est la suivante:
Le souhait de la CIP, suivi en cela par le Comité directeur, est que le subside "article 61" soit revu à la hausse. Qu'il permette au CPAS d'obtenir, comme pour l'article 60 par.7, un montant de 778,21 € (quitte à abandonner le subside de tutorat si des raisons budgétaires sont invoquées).
On aurait alors:
Cela apporterait une transparence des mesures, une simplification dans la gestion, une réponse aux problèmes évoqués plus haut et une autonomie du CPAS dans le choix qu'il veut faire entre les outils proposés (60 par.7 ou 61).
Nous pensons en tout cas qu'une véritable stabilisation de l'emploi a plus de chance d'aboutir lorsque la personne est engagée par l'entreprise plutôt que lorsqu'elle est mise à disposition de celle-ci.
C'est en tout cas notre sentiment et cela reste une de nos
revendications auprès du Ministre de l'Intégration
sociale.
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*Voir
aussi à ce sujet l'article
paru dans le CPAS Plus n°8-9/2002, p 90 et s.
