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Directeur général de la Fédération des CPAS
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Le centre public d'action sociale est le bras social de la commune. Si la commune peut exercer une certaine action sociale, les missions fondamentales relèvent du CPAS.
L'intervention du CPAS:
- est précédée, dans la plupart des cas, d'une enquête sociale se terminant par un diagnostic précis sur l'existence et l'étendue du besoin d'aide, et proposant les moyens les plus appropriés d'y faire face;
- est accordée sous la forme la plus adéquate qu'il décide dans chaque cas d'espèce;
- peut être matérielle, sociale, médicale, médico-sociale, psychologique, palliative, curative ou préventive.
Le centre accorde l'aide matérielle sous la forme la plus appropriée.
L'aide matérielle peut prendre diverses formes:
- l'octroi d'une aide financière périodique ou occasionnelle;
- l'octroi d'avances sur prestations sociales;
- l'octroi de prestations de services (repas à domicile, ...);
- l'octroi d'une aide en nature.
Le centre public d'action sociale est un service public ouvert à toute la population de la commune et pas uniquement aux personnes indigentes. Souvent, il développe des partenariats avec d'autres institutions publiques ou avec des opérateurs privés associatifs notamment.
Le CPAS répond à des missions légales et à des missions facultatives.
"Toute personne a droit à l'aide sociale. Celle-ci a pour but de permettre à chacun de mener une vie conforme à la dignité humaine. Il est créé des centres publics d'action sociale qui ont pour mission d'assurer cette aide".
Ce principe fondamental est à la base des missions des CPAS et a par la suite été repris dans la Constitution belge.
Bien qu'il s'agisse d'un droit qui se réfère au critère incommensurable de la dignité humaine et qui se caractérise par son absence de limite non seulement quant à son contenu (besoins matériels et immatériels, curatifs et préventifs, …) mais également quant aux personnes (tout un chacun et non plus seulement les indigents), il s'agit cependant d'un véritable droit subjectif auquel est attaché un véritable recours.
En fait, la seule limite à ce droit est la disposition de moyens nécessaires pour mener une vie conforme à la dignité humaine.
Le droit à l'intégration sociale[1] remplace, depuis le 1er octobre 2002, le minimex. Toute personne qui ne dispose pas de revenus suffisants et qui remplit les conditions légales a droit à l'intégration sociale.
L'objectif est de favoriser au maximum l'intégration et la participation active du demandeur dans la société. Pour ce faire, le CPAS dispose de plusieurs instruments: le droit peut, en effet, dans les conditions fixées par la loi, prendre la forme d'un emploi et/ou d'un revenu d'intégration, assortis ou non d'un projet individualisé d'intégration sociale. L'intégration sous forme d'un emploi est privilégiée pour les moins de 25 ans, ce dernier étant une des manières les plus sûres d'acquérir une autonomie.
Au 1er septembre 2011, les montants mensuels par catégorie sont de:
- 513,46 euros pour une personne cohabitante,
- 770,18 euros pour une personne isolée,
- 1.026,91 euros pour une personne ayant famille à charge.
Le centre fournit tous conseils et renseignements utiles et effectue les démarches de nature à procurer aux intéressés tous les droits et avantages auxquels ils peuvent prétendre dans le cadre de la législation belge ou étrangère.
Le centre assure, en respectant le libre choix de l'intéressé, la guidance psychosociale, morale ou éducative nécessaire à la personne aidée pour lui permettre de vaincre elle-même progressivement ses difficultés.
La loi organique précise que le CPAS prend toutes les initiatives nécessaires en vue d'informer le public sur les différentes formes d'aide qu'il octroie.
Si la personne aidée n'est pas assurée contre la maladie et l'invalidité, le centre l'affilie à l'organisme assureur choisi par elle et, à défaut de ce choix, à la Caisse auxiliaire d'Assurance Maladie-invalidité.
Le conseil de l'action sociale organise le dépôt, la garde et la restitution, volontaires ou nécessaires, des valeurs qui peuvent lui être confiées par des personnes admises dans un des établissements du CPAS.
Le centre exerce la tutelle ou à tout le moins assure la garde, l'entretien et l'éducation des enfants mineurs d'âge lorsqu'ils lui sont confiés par la loi, les parents ou les organismes publics.
La loi organique précise également qu'est confié au CPAS tout mineur d'âge à l'égard duquel personne n'est investi de l'autorité parentale ou n'exerce la tutelle ou la garde matérielle.
Si personne n'accepte la tutelle telle que prévue dans le Code civil (art. 396), il appartient au CPAS de l'assurer.
Les étrangers disposent du même droit à l'aide sociale que tout un chacun, sauf lorsque la loi en dispose autrement.
Ainsi, la mission du CPAS se limite à l'octroi de l'aide médicale urgente, à l'égard d'un étranger qui séjourne illégalement dans le Royaume.
La mission du CPAS est aussi limitée à l’égard d’un étranger de moins de 18 ans qui séjourne, avec ses parents, illégalement dans le Royaume. Dans ce cas, le CPAS informe le demandeur qu'il peut obtenir l'aide sous forme matérielle dans un centre fédéral d'accueil.
Par contre, certains demandeurs d'asile peuvent prétendre à un hébergement dans une des initiatives locales d'accueil développées par des CPAS ou à une aide financière en fonction du fait qu'ils relèvent de l'ancienne ou de la nouvelle procédure d'asile. Depuis 2009, suite à la saturation du réseau d’accueil, plusieurs milliers de demandeurs d’asile primo-arrivants n’ont pu, faute de place, bénéficier d’une aide matérielle dans une structure d’accueil et ont été répartis entre les CPAS du pays pour y percevoir une aide financière.
Depuis le 1er janvier 2005, le CPAS a comme mission l'octroi d'une aide spécifique pour l'ayant droit au revenu d'intégration ou le bénéficiaire de l'aide sociale financière équivalente en vue de l'aider au paiement de pensions alimentaires en faveur de ses enfants.
Le montant est fixé à la moitié de la pension alimentaire payée avec un maximum de 1.100 euros/an.
L'insertion professionnelle est devenue une mission légale des CPAS, leur imposant une obligation de moyens.
Des outils sont directement à la disposition des CPAS pour ce faire:
1. l'article 60, par. 7, par référence à l'article 60 de la loi organique des CPAS: le plus connu et, de loin, le plus utilisé. L'évolution du recours à cet outil est phénoménale: 319 engagements en 1991 à 4.195 en 2010[2];
2. l'article 61 par référence à l'article 61 de la loi organique des CPAS: moins utilisé que l'article 60, par. 7, celui-ci est néanmoins l'outil le plus performant avec un taux de réinsertion professionnelle durable de 68 % (contre 42 % pour l'art. 60 par. 7)[3]. La Ministre de l’Action sociale a souhaité valoriser davantage cet outil en octroyant des subsides supérieurs. L’article 61 devrait dès lors connaître une progression importante;
3. l'Activa: il s'agit d'une mesure d'activation récente mais qui est fort utilisée par les CPAS (367 activations en 2010);
4. le Sine (initiative d'insertion sociale): il s'agit d'une mesure d'activation dans le cadre de l'économie sociale (306 activations en 2010);
5. le programme de transition professionnelle (PTP): 170 activations en 2010.
Soit, une insertion par l’emploi qui permet aux CPAS de remettre 9.047 personnes au travail en 2010, ou encore 18,6 % de l’ensemble de leurs bénéficiaires.
Il y a aussi les différents partenariats qui peuvent être mis en place par les CPAS afin de mieux préparer les bénéficiaires. Citons comme partenariat: les EFT-OISP, le Forem, les communes, les asbl, les régies de quartier, la promotion sociale, les Mire, etc.
Le Fonds social mazout permet d'octroyer une allocation de chauffage aux ménages à faibles revenus.
L'allocation de chauffage est octroyée chaque année pour toutes les livraisons d'un combustible éligible effectuées pendant la période de chauffe. Celle-ci s'étend du 1er janvier au 31 décembre.
Les combustibles éligibles sont: le gasoil de chauffage acheté en vrac et à la pompe, le pétrole lampant acheté en vrac et à la pompe et le propane acheté en vrac.
Le montant de l'allocation de chauffage varie en fonction du prix au litre du combustible éligible.
Par ménage et par période de chauffe, une quantité maximale de 1.500 litres est prise en considération pour l'octroi d'une allocation de chauffage.
Pour la saison de chauffe 2009, plus de 100.000 ménages ont bénéficié d'une allocation de chauffage.
Le Fonds gaz/électricité a été institué par la loi du 4 septembre 2002[4].
Cette loi charge les CPAS:
- d'accorder un accompagnement et une guidance sociale et budgétaire en faveur des personnes qui ont notamment des difficultés à payer leur facture de gaz et d'électricité. Cet accompagnement comprend la négociation des plans de paiement et/ou la mise en place d'une guidance budgétaire;
- d'octroyer une aide sociale financière aux personnes dont la situation d'endettement est telle
Pour l'année 2011, les moyens financiers du fonds s'élèvent à plus de 56 millions d'euros. Pour la Région wallonne, le fonds finance 322 équivalents temps plein et près de 9 millions d'euros sont destinés aux aides financières et aux actions de prévention.
Le Fonds social de l'eau permet d'octroyer une aide financière aux ménages en difficulté de paiement de leurs factures d'eau. Pour l'année 2011, l'intervention du fonds est limitée à 287 euros par an par ménage, majorée de 86 euros par personne à partir de la quatrième personne du ménage.
Ce mécanisme d'aide est organisé sous la forme d'un droit de tirage. Les sommes destinées à couvrir les dépenses d'intervention sont gardées sur un compte bancaire par les distributeurs. Lorsque les CPAS décident d'octroyer une aide, les distributeurs déduisent de la dette du consommateur le montant de l'aide accordée.
Pour l'année 2009, on enregistrait 11.000 interventions en Région wallonne.
4. Les plans d'action préventive en matière d'énergie (PAPE)
Les plans d'action préventive en matière d'énergie regroupent un ensemble d’actions qui visent à aider une population fragilisée à faire des économies d’énergie (sans diminuer le confort) et ainsi l’amener à réduire sa facture énergétique.
La guidance sociale énergétique englobe trois types d’actions:
- des actions de nature curative lorsqu’un ménage a été soumis à la commission locale pour l'énergie (CLE);
- des actions de nature préventive à destination de personnes ou ménages socialement fragiles;
- des actions d’information visant à faciliter l’accès aux aides financières existantes permettant notamment de réaliser des investissements énergétiques.
Chaque année, un appel à projets est lancé auprès des CPAS par le Ministre en charge de l'Energie. Les plans retenus ont une durée de deux ans.
5. Le Fonds de réduction du coût global de l'énergie (FRCE)
Le Fonds de réduction du coût global de l'énergie poursuit un double objectif:
- octroyer des prêts bon marché à tous citoyens;
- intervenir dans le financement des mesures structurelles permettant de réduire les factures énergétiques des ménages précarisés faisant partie d'un public-cible déterminé.
Le fonds n'a pas pour mission d'octroyer directement les prêts aux particuliers. Il opère par le biais d'entités locales qui réalisent les objectifs du FRCE sur le terrain. Les entités locales sont créées au niveau local par les villes et les communes qui souhaitent prendre part au dispositif. La création de l'entité locale doit se faire en concertation avec le CPAS.
Les entités locales utilisent les moyens financiers du fonds pour octroyer les prêts à taux réduit. Chaque entité locale dispose d'un droit de tirage auprès du fonds. Les prêts sont plafonnés à 10.000 euros par logement et sont remboursables sur une durée maximale de 5 ans.
Les investissements qui entrent en ligne de compte pour le financement via les moyens du fonds relèvent de la même catégorie que ceux qui donnent droit à une déduction fiscale (l'audit énergétique du logement, le remplacement et l'entretien des anciennes chaudières, l'isolation du toit, l'installation de double vitrage, …)
Au niveau wallon, plusieurs entités locales ont été créées. Il s'agit de la Maison de l'Energie du CPAS de Mons, du Fonds de réduction du coût des énergies du CPAS de La Louvière, du Pôle Energie du CPAS de Charleroi, de l'asbl Entité locale FRCE de Soignies, de l'asbl "Liège Energie", d'Energie Brabant wallon et de l'association "Famenne-Energie".
Parmi les missions facultatives, les CPAS ont la possibilité de créer et développer tous les services à caractère social qu'ils jugent nécessaires.
Le centre public d'action sociale crée, là où cela se révèle nécessaire et, le cas échéant, dans le cadre d'une programmation existante, des établissements ou services à caractère social, curatif ou préventif, les étend et les gère.
Il n'est pas possible de décrire tous les services que peuvent développer les CPAS tant ils sont multiples et variés.
Depuis quelques années, des services de médiation de dettes sont créés par des CPAS. En effet, la loi sur le surendettement du 5 juillet 1998[5] prévoit que le médiateur de dettes peut être un avocat, un officier ministériel (notaire ou huissier), un mandataire de justice (tel un administrateur des biens), mais aussi une "institution publique ou privée agréée par l'autorité compétente", ce qui vise notamment les CPAS.
En matière de services aux aînés, les CPAS interviennent via des services à domicile, résidentiels et "intermédiaires". Les CPAS sont plus présents dans le créneau résidentiel. Nous reprenons ci-dessous quelques-uns d'entre eux.
Un service traditionnel des CPAS est celui des repas à domicile. Les CPAS wallons livrent plus de 3.000.000 de repas par an[6].
Beaucoup de CPAS ont développé un service d'aide ménagère. 78 fonctionnent dorénavant via le dispositif des titres-services[7]. A la différence du service d'aide aux familles, l'aide ménagère n'assure pas un accompagnement social et ne fournit qu'une aide matérielle.
Les services d'aide aux familles et aux personnes âgées exercent une ou plusieurs des activités suivantes:
- une aide à la vie quotidienne. Celle-ci a pour but de réaliser avec le bénéficiaire des actes de vie quotidienne, tels que définis par le statut de l'aide familiale, en vue de lui permettre de continuer à participer à la vie sociale;
- une garde à domicile. Celle-ci a pour but d'optimaliser le bien-être mental, physique et social du bénéficiaire qui, pour des raisons de santé, a besoin d'une assistance renforcée à son domicile.
Le contingent de ces services était de 1.516.440,47 heures en 2010.
Plus récemment, et via notamment un financement APE, on a vu apparaître des brico-dépanneurs. Ils assurent des petites réparations que des professionnels ne sont pas prêts à assurer ou proposent à un prix élevé. Ils peuvent être intégrés dans des Idess.
Le centre d'accueil de jour est situé au sein d'une maison de repos ou d'une maison de repos et de soins ou en liaison. Il accueille, pendant la journée, des personnes âgées de soixante ans au moins et à titre exceptionnel des personnes de moins de soixante ans, qui y bénéficient de soins familiaux et ménagers et, au besoin, d'une prise en charge thérapeutique et sociale.
Le centre de soins de jour est un centre d’accueil de jour offrant une structure de soins de santé qui prend en charge pendant la journée des personnes fortement dépendantes nécessitant des soins et qui apporte le soutien nécessaire au maintien de ces personnes à domicile.
Plusieurs CPAS gèrent des centres communautaires.
Notons également que quelques CPAS ont développé des lavoirs, des taxis sociaux et des services de jardinage.
D'autres ont également des services de soins infirmiers et une coordination de soins et services à domicile.
En Région wallonne, la maison de repos est définie comme un établissement destiné à l'hébergement de personnes de soixante ans au moins et, à titre exceptionnel, de personnes de moins de soixante ans qui y ont leur résidence habituelle et y bénéficient, en fonction de leur dépendance, de services collectifs familiaux, ménagers, d'aide à la vie journalière et, s'il y a lieu, de soins infirmiers ou paramédicaux.
Le lit "maison de repos et de soins" est un lit réservé à des personnes dont l’état de santé général exige, outre les soins du médecin généraliste et les soins infirmiers, des soins paramédicaux et/ou de kinésithérapie ainsi qu’une aide dans les activités de la vie quotidienne.
Des lits réservés au court séjour se sont développés en lien avec une maison de repos. Dorénavant, dans ce cadre, les résidants peuvent être hébergés au maximum 3 mois ou 90 jours cumulés par année civile.
Les maisons de repos et maisons de repos et de soins publiques représentaient 9.991 personnes en 2009 et 12.873 lits en 2010[8]. Elles doivent représenter 29 % de la programmation.
La résidence-services est une formule entre la maison de repos et le domicile au sens "classique".
C'est un ou plusieurs bâtiments constituant un ensemble fonctionnel, géré par une personne physique ou morale, qui, à titre onéreux, offre à ses résidents des logements leur permettant de mener une vie indépendante ainsi que des services auxquels ils peuvent faire librement appel.
Le centre peut recourir à la collaboration de personnes, d'établissements ou de services qui, créés soit par des pouvoirs publics, soit par l'initiative privée, disposent des moyens nécessaires pour réaliser les diverses solutions qui s'imposent, en respectant le libre choix de l'intéressé.
Le centre peut proposer aux institutions et services déployant, dans le ressort du centre, une activité sociale ou des activités spécifiques, de créer avec eux un ou plusieurs comités où le centre et ces institutions et services pourraient coordonner leur action et se concerter sur les besoins individuels ou collectifs et les moyens d'y répondre.
Certains CPAS ont établi une convention soit avec le barreau, soit directement avec un avocat. La plupart du temps, le CPAS met un bureau à disposition des avocats et établit le planning. La consultation se fait généralement dans le cadre d'une permanence.
Pour la première fois en 2003, a été prise une mesure fédérale ayant pour objectif d'intégrer les personnes défavorisées dans la vie sociale en permettant leur participation aux activités culturelles et sportives ainsi que leur accès aux technologies de l'information et de la communication. Une enveloppe de 1.750.675 euros[9] était réservée en 2011 aux CPAS belges à ce propos. Une subvention particulière de 1.050.000 euros[10] est en outre octroyée aux CPAS pour les activités liées à la non-reproduction de la pauvreté chez les enfants des usagers des centres. La subvention de 2011 a dû être payée en plusieurs tranches vu les crédits provisoires du Gouvernement.
[1] L. 26.5.2002 concernant le droit à l'intégration (M.B. 31.7.2002).
[2] V. Radioscopie des politiques d'insertion socioprofessionnelle dans les CPAS wallons 2010.
[3] V. étude de la Fédération, www.uvcw.be/cpas.
[4] L. 4.9.2002 visant à confier aux CPAS la mission de guidance et d'aide sociale financière dans le cadre de la fourniture d'énergie aux personnes les plus démunies.
[5] Publiée au M.B. 31.7.1998 et dont l'entrée en vigueur a été fixée au 1.1.1999.
[6] Source: Région wallonne - DGASS.
[7] Source: Onem.
[8] Source: Inami.
[9] Ndlr: Attention, à cause des crédits provisoires d’un Gouvernement en affaires courantes, les montants ci-énoncés ne couvrent que le
premier trimestre 2011. Un nouvel arrêté va sous peu couvrir le reste de l’année 2011.
[10] Idem.
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