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Les TEC: une offre diversifiée de mobilité

Marc Masy - Novembre 2005
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L'auteur

Marc Masy

Directeur "Clients, Réseau, Mobilité" - Société régionale wallonne du Transport

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Proposée tous les jours de l’année, l'offre de base des réseaux des TEC porte sur une prestation annuelle de plus de 90 millions de kilomètres, soit plus de deux fois le tour de la terre. Le kilométrage parcouru ne correspond cependant qu'à 0,03 % de la distance parcourue par l'ensemble des véhicules motorisés en Wallonie.

Les services réguliers proposés circulent selon des horaires fixes, desservent tous les arrêts le long de leur parcours et sont accessibles à tous sans restriction, hormis celle de s'acquitter du prix du transport, qui varie de 1,20 euro à 3,60 euros par trajet en fonction de la distance parcourue pour le voyageur occasionnel.

Des formules tarifaires (cartes et abonnements) plus intéressantes sont disponibles pour ceux qui souhaitent emprunter plus régulièrement le transport en commun.

Ce sont 293 villes et communes qui sont desservies en Belgique, soit bien au-delà des frontières de la Wallonie.

Près de 180 millions de voyages ont d'ailleurs été assurés en 2003 en toute sécurité.

L'offre de transport

Si, dans le passé, l'offre de transport en commun s'articulait en réponse à des demandes majoritaires de déplacements du domicile vers le lieu de travail et du domicile vers l'école, elle se trouve maintenant confrontée à une demande qui se diversifie sans cesse, tant par rapport aux destinations souhaitées qu'aux moments précis de la journée où elle s'exprime.
Ainsi la demande globale de mobilité vise-t-elle aujourd'hui à plus de 50 % des déplacements pour les loisirs, les visites, le shopping, …

Sur le marché de la mobilité, la position concurrentielle de plus en plus forte de la voiture privée conduit les TEC à varier leur offre en fonction des activités des Wallons entre les week-ends, les jours des périodes scolaires et non scolaires, de manière à répondre au mieux à la demande au moment où elle s'exprime.

Certains Wallons sont moins mobiles ou ne disposent pas d'un véhicule privé; l’existence d'une offre minimale de transport en commun est pour eux essentielle! Il convient de savoir qu'ils représentent un tiers des Wallons.

L'offre aux heures de pointe s'est vue dégradée au niveau des villes, essentiellement par l'accroissement du trafic et la congestion qui en résulte. Des sites propres et des priorités aux feux sont donc indispensables pour permettre aux TEC de proposer une offre de mobilité de qualité, plus concurrentielle par rapport à la voiture.

Il est donc essentiel que les villes concernées perçoivent le plus clairement possible les enjeux des choix qu'il leur revient de poser en matière de mobilité. La réalisation des plans communaux de mobilité qui étudient les problèmes posés à tous les modes de transport aujourd'hui est une étape essentielle vers une compréhension de la problématique globale de la mobilité.

Les communes, par la connaissance qu'elles détiennent des besoins de mobilité de leurs concitoyens, sont une aide précieuse et tout à fait essentielle aux TEC en vue de redéfinir leur offre de transport pour "coller" le plus possible à la demande de transport.

Une collaboration étroite avec les communes est, de notre point de vue, tout à fait essentielle en vue d’améliorer le niveau de qualité et adapter notre offre de transport aux évolutions de la demande!

Nous conserverons une offre adaptée dans les régions rurales moins denses du territoire wallon.
Une étude universitaire récente montre d’ailleurs que l'offre de base de transport est satisfaisante en Wallonie, au regard des moyens alloués au secteur TEC.

La diversification de l'offre de transport

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La demande de mobilité varie très fortement entre les heures de pointe du matin (07h00 - 09h00) et du soir (15h00 - 18h00) et les heures creuses (le reste de la journée entre 05H00 et 24h00), et nous nous devons d'adapter la capacité de transport aux besoins des heures de pointe. C'est ainsi qu'aux heures creuses, nos véhicules standards sont moins bien occupés sur la majorité des lignes du réseau wallon. Impossible pourtant de réduire les dimensions de nos bus à ces moments de la journée; utiliser un second parc de véhicules de gabarit réduit à ces mêmes moments serait impayable! Nous avons cependant diversifié les modèles de bus en service en les affectant spécifiquement à des lignes très fréquentées (le tri-bus sur la ligne 48 Liège - Sart Tilman) ou à des lignes moins fréquentées (midibus ou minibus).

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La variabilité de l'offre par rapport au service régulier porte aussi parfois sur la nature même de l'offre. Nous avons ainsi développé d'autres types de services.

Les Bus locaux

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Fruit d’une collaboration entre la commune et le TEC concerné, le bus local répond aux besoins des régions rurales peu desservies en proposant un service régulier assuré par un bus de petite capacité.

Des bus locaux roulent à Durbuy, La Hulpe, Froidchapelle, Bassenge, Bièvre, Dinant et Vresse-sur-Semois.

Interview de Monsieur Yves-Marie Renard, Echevin à Durbuy

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Yves–Marie Renard est Conseiller provincial et Echevin de la Mobilité, de l’Enseignement et de l’Urbanisme à Durbuy.

Enseignant à l’origine, il fut détaché au service des transports scolaires comme chargé de mission pour l’organisation des transports scolaires à la Communauté française. Le voici maintenant avec les mêmes attributions à la Région wallonne, en charge depuis peu du pilotage des plans de déplacements scolaires.

La ville de Durbuy se situe aux confins des Provinces de Namur, Liège et Luxembourg: une situation exceptionnelle au niveau du cadre de vie mais désavantagée en matière de mobilité.
La zone ne comporte pas de dépôt TEC, les lignes s’arrêtent aux limites provinciales correspondant au découpage historique par province.

La commune compte 10.000 habitants répartis sur une superficie de 15.000 ha et présente un attrait touristique important. Nous recensons près de 2.000 résidences secondaires sur le territoire qui héberge 1.650.000 nuitées par an, soit le chiffre le plus important en Wallonie.

La population triple pendant l’été, mais pas l’assiette imposable…

M.C.: Comment est apparue cette idée de bus local?

Yves-Marie Renard: L’entité ne comporte qu’une seule gare reliée toutes les 2 heures à Liège par la ligne de l’Ourthe. Dès la fusion des communes, la réflexion sur la mobilité a commencé et nous avons créé un service itinérant de l’administration communale qui se déplace dans les 41 villages des 12 communes fusionnées. Depuis 25 ans le système fonctionne.

Dans les années 80, seules fonctionnaient en matière de transport en commun des lignes de ramassage scolaire et un service spécifique à destination du marché de Durbuy, le mercredi.

Dès 1990, nous avons fait appel à la possibilité de développer un bus local conduit par du personnel communal. Il fonctionnait 3 jours par semaine.

Grâce à un financement complémentaire apporté par les commerçants, sa plage d’exploitation a bientôt couvert les 5 jours de la semaine.

Aujourd’hui, le service est proposé 7 jours sur 7 et prend tour à tour, suivant l’heure de la journée, la forme d’un service public, d’un service à la demande, à l’appel, d’un bus local ou d’un service spécial destiné à une catégorie précise de voyageurs.

Ainsi le service public est assuré sur deux itinéraires en boucle qui desservent les axes essentiels de la commune; pour la desserte des hameaux, les clients s’adressent à un bus à la demande qui adapte son itinéraire pour les prendre en charge. Nous assurons également le transport des élèves vers les piscines par des services spéciaux.

Pendant les périodes de congés scolaires et les week-ends, nous organisons des navettes P+R gratuites entre un vaste parking à l’extérieur de Durbuy et le centre-ville à l’intention des touristes et des visiteurs.

L’organisation repose sur un coordinateur qui a à sa disposition 3 petits bus et 4 chauffeurs dont 3 sont repris au registre du personnel de la commune. Deux autres personnes assurent les permanences téléphoniques dans le cadre des synergies mises en place avec le Forum pour la mobilité, une asbl reconnue par le TEC, qui prend en charge le transport des personnes à mobilité réduite. Cette asbl exploite en propre 4 véhicules.

L’inconvénient majeur du système est la charge financière que supporte la commune, soit plus de 140.000 euros par an. Dans le budget communal, c’est peu mais par rapport à la marge de manœuvre disponible, c’est beaucoup. L'effort de la commune est donc conséquent.

Je caresse cependant le projet de mettre à la disposition de la population une centrale de mobilité articulée sur l’organisation actuelle.

Bien sûr, l’organisation actuelle résulte d’une lente évolution, mais le service rencontre des besoins sociaux et humains auprès d’une population âgée. Dans la région, les gens migrent en effet vers la ville pour y travailler mais "rentrent au pays" après leur vie active.

Le fait que nous recrutions majoritairement dans les couches âgées de la population influence défavorablement nos recettes puisque les personnes de plus de 65 ans voyagent gratuitement.

Au quotidien, pas de problème?

La maintenance est assurée dans la commune et nous faisons appel, en cas d’indisponibilité  du matériel, à un bus de remplacement agréé par le TEC.

Pour ce qui est du personnel, la bonne volonté a toujours permis de faire face aux imprévus!  Cependant, en la matière, on ne peut se reposer sur des bénévoles; le client que nous avons pris en charge doit disposer d’une possibilité de rentrer chez lui grâce au service de transport: il y va de la crédibilité du service!

Comment jugez-vous votre collaboration avec le TEC Namur-Luxembourg?

Tout le déploiement de l’offre de transport a été réalisé en collaboration avec le TEC Namur-Luxembourg qui veille au bon usage des dotations régionales qui nous sont octroyées.
La dispersion géographique de nos interlocuteurs (Libramont, Andenne et Namur) selon la matière à traiter (exploitation, technique, commercial) pose parfois problème; des personnes éloignées géographiquement et traitant des matières distinctes n’ayant pas l’occasion de communiquer entre elles fréquemment.

Vous étiez, jusqu'il y a peu, Vice-Président du Conseil d’administration du TEC Namur-Luxembourg. Quel regard portez-vous sur ces 12 années passées au sein de cet organe dirigeant?

J’ai vécu la régionalisation du transport en commun, la mise en place des TEC et ai pu ainsi participer à l’évolution du TEC Namur-Luxembourg.
Mon rôle fut de défendre les intérêts de ma région pour y maintenir et y augmenter l’offre de service, mais aussi l’intérêt de l’entreprise, tenue au respect strict de son budget et de ses voyageurs en améliorant le service.

Ma position au sein de l’organisation des transports scolaires m’a permis de faire aussi partager aux membres du conseil mes préoccupations en la matière et d’œuvrer au rapprochement entre les TEC et le service des transports scolaires.

Je regrette le peu d’intérêt des communes pour les assemblées générales du TEC, auxquelles elles sont conviées au titre d’actionnaires détenant 49 % des parts du capital. Sans doute celles-ci sont elles trop formelles.
Comment intéresser les mandataires locaux aux problèmes du TEC?  Poser cette question conduit sans doute à poser la question des moyens disponibles pour rencontrer les demandes qui seront nécessairement formulées. Suivront-ils?

Je reste assez satisfait du travail accompli pendant ces 12 années. L’équilibre financier a été maintenu, nous avons développé de nouveaux projets: le telbus, les bus locaux, les lignes rapides. Le TEC reste ouvert à son environnement, même si les efforts doivent se poursuivre.

Sur le plan social, le TEC Namur-Luxembourg présente un excellent bilan, l’ambiance de travail y est bonne et le fonctionnement global est satisfaisant.
Collectivement, le conseil d’administration a pris de bonnes décisions.

Revenons à Durbuy, quels sont vos projets en matière de mobilité?

Je travaille pour l’instant à un projet de centrale de mobilité analogue à celle mise en place à Visé - Oupeye - Bassenge et Philippeville, mais je la veux durable, qu’elle soit autonome après extinction de l’aide régionale à son installation.

Si j’admets que les moyens techniques, informatiques par exemple et la fonction de contrôle soient centralisés, il est essentiel de créer un effet de proximité avec les demandeurs. La gestion au quotidien doit être locale et la centrale de mobilité bien identifiée par les habitants dans le chef des personnes qui prennent en charge son animation et son fonctionnement.

Une autre constatation: les bus mis à notre disposition ne sont pas utilisés en fin de journée!

Je pense qu’ils pourraient offrir des possibilités pour la mobilité des jeunes pour leurs déplacements vers des activités culturelles, sportives ou festives.
Le service proposerait une offre de mobilité en toute sécurité et je pense que les familles préfèreraient cette formule à celle du covoiturage.
Il faut cependant éviter que le système soit confronté à des demandes individuelles. Sans doute faudra-t-il fixer des normes de fréquentation minimale pour qu’en pratique, le transport reste collectif.
Le sujet est en discussion au sein du parlement des jeunes de ma commune.


Le bus 105

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Un service adapté aux besoins spécifiques des personnes à mobilité réduite: il est disponible sur réservation téléphonique et assure un transport de porte à porte. Le succès rencontré dans les centres urbains (Tournai, Mons, La Louvière, Wavre, Charleroi, Andenne, Arlon, Liège, Verviers) a conduit à proposer, via des asbl, le même type de service dans les zones moins peuplées, couvrant l’ensemble de la Wallonie.  Le service est en attente de développement, eu égard aux besoins sans cesse croissants qui s’expriment régulièrement.

Le service Intra-Muros de Mons

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Grâce à l’intervention financière de la Ville de Mons, le TEC Hainaut a mis sur pied un service gratuit de proximité proposant plusieurs circuits dans le centre-ville. Les différents centres d’intérêt sont reliés entre eux et mis en connexion avec les lignes régulières qui desservent les boulevards ceinturant l’intra-muros. Cette expérience connaît un succès qui ne se dément pas avec plus de 1.500 voyageurs quotidiens.

Un service analogue mais payant relie la Ville Haute et la Ville Basse de Charleroi.

Le bus express

La ligne express 56 Couvin - Namur du TEC se développe sur 73 kilomètres et compte 15 arrêts seulement, offrant ainsi une liaison rapide vers la capitale wallonne, là où la SNCB n’offrait que des connexions via Charleroi. Ce sont des bus spécifiquement aménagés pour offrir un confort proche de celui des autocars qui effectuent les relations au départ de Couvin.
 
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Le succès initial de la formule ne se dément pas puisque le TEC Namur – Luxembourg y a affecté récemment de nouveaux moyens pour renforcer son offre.

Depuis le 1er septembre 2004, le TEC Namur – Luxembourg a d’ailleurs créé une nouvelle ligne rapide entre Bastogne et Namur via Marche et Jambes.

Au TEC Brabant wallon, les lignes rapides ont pris le nom de Rapido:

¨ Rapido 1: Jodoigne - Ottignies

¨ Rapido 2: Tubize - Nivelles

¨ Rapido 3: Waterloo - Ottignies

¨ Rapido 4: Nivelles - Louvain-la-Neuve

¨Rapido 5: Jodoigne - Tienen

¨ Rapido 22: Ottignies - Wavre

Le Conforto

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Pour cette ligne directe entre Louvain–la–Neuve et Bruxelles via Wavre, le confort des véhicules a été amélioré (sièges individuels, air conditionné), et le nombre d’arrêts limité à 5 entre Ottignies et Wavre. Tout est mis en oeuvre pour pouvoir emprunter prochainement la bande d’urgence de l’E411, remonter les files de voitures et améliorer encore le temps de parcours vers Bruxelles.

Le succès de cette initiative montre à suffisance que, sous certaines conditions, les automobilistes peuvent revenir vers le transport en commun!

La desserte des parcs P+R aux abords des villes

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Entamées depuis peu à Namur et à Mons, les expériences de navettes fréquentes desservant des parkings périphériques vers les centres des villes n’ont pas encore livré tous leurs enseignements.

Nous savons combien il est difficile d’attirer vers le transport en commun l’automobiliste arrivé dans sa voiture à quelques kilomètres de sa destination.

De multiples conditions doivent être remplies pour réussir ce type de projet. Sans doute, nos villes wallonnes ne remplissent-elles pas certaines conditions en termes de taille et de congestion, et certainement les automobilistes ne sont-ils pas encore suffisamment conscients de leur responsabilité individuelle dans les problèmes de mobilité et de pollution.

Les TEC et le transport occasionnel de masse

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Tour de France 2004 à Liège

Les TEC peuvent, à la demande, mobiliser ponctuellement les moyens nécessaires pour acheminer sur une courte ou une moyenne distance des flux importants de participants désirant se rendre à une manifestation de masse: Festival de Dour, Grand Prix F1 à Francorchamps, matches de football, Tour de France, … Souvent, leur intervention est appréciée car elle permet de faire face et de résoudre des problèmes inextricables de stationnement et, de plus en plus fréquemment, de maîtriser des situations problématiques en matière de sécurité publique.

Les Journées du patrimoine – Les Noctambus

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Que ce soit au cours des Journées du patrimoine (23.000 personnes), où des circuits spécifiques étaient proposés pour atteindre aisément les lieux à visiter, ou lors de la dernière opération Noctambus du 31 décembre 2004 (49.000 voyageurs), les TEC ont participé activement à la mobilité générale et, surtout, ont garanti à ceux qui leur faisaient confiance des déplacements en toute sécurité.

Le TEC et le transport scolaire

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Au delà des services réguliers évoqués jusqu’à présent et accessibles à tous, les TEC proposent aussi des services spéciaux réservés à des groupes de personnes bien identifiés. Ils ne desservent que les arrêts utiles à ces personnes et ne sont accessibles qu’à ces mêmes personnes.
Ils sont destinés généralement à des élèves qui se déplacent entre différents lieux d’activités scolaires, mais toute personne souhaitant assurer le déplacement d’un groupe peut s’adresser au TEC pour obtenir une proposition de transport.

Depuis 1998, les TEC organisent, pour le compte de la Région et au bénéfice de la Communauté française, le transport scolaire. Celui-ci consiste à offrir aux élèves un moyen de transport entre leur domicile et l’établissement scolaire de leur choix.

Les TEC gèrent ainsi une offre supplémentaire de transport de plus de 20 millions de kilomètres annuels.

Remerciements:

La réalisation de cet article n’aurait pas été possible sans la collaboration utile de:

  • Monsieur T. De Schutter, de l’Union des Villes et Communes de Wallonie;
  • de Ph. Achten, M. André, Ch. Badoux, B. Balthazar, J. Bertrand,  D. Dardenne, P. Decerf, P. Deldinne, P. Delporte, G. Galland, R. Gamache, D. Gaziorek, Cl. Ladisan, M. Masy, D. Pedron,  J-Y. Peremans, J-P. Perwez, G. Petre, J-C. Phlypo, L. Roelandt, J-M. Servais, F. Thys, J.-M. Vandenbroucke, A. Verbist du groupe TEC-SRWT.

Qu’ils soient tous remerciés pour leur apport à la réussite de la démarche!

C’est avec une grande satisfaction que je vous livre cette post-face à la série d’articles consacrés au secteur TEC dans la revue Mouvement communal de l’Union des Villes et Communes de Wallonie.

Je suis en effet convaincu qu’il est tout à fait essentiel pour la Région, les communes et le secteur TEC de développer les collaborations entre les acteurs communaux (décideurs politiques, techniciens aménageurs, responsables des voiries, de l’aménagement du territoire, de la Police, …) qui oeuvrent au quotidien sur leur territoire communal et leurs interlocuteurs dans les TEC et à la SRWT.

Des collaborations que je souhaite nombreuses et fructueuses se noueront, qui bénéficieront à la qualité, la quantité et l’économie de projets que nous pourrons développer en commun et qui ont pour but de mieux servir vos concitoyens, nos clients.

Pour aller dans ce sens, il importait que vous nous connaissiez mieux, c’était le but recherché au fil des articles qui ont émaillé les dernières éditions du Mouvement communal.

N’hésitez pas à prendre contact avec vos interlocuteurs dans les TEC dès qu’un projet est étudié et, pour chaque dossier que vous initiez, demandez-vous si le TEC n’est pas concerné, nous sommes à votre service!

Votre TEC à votre écoute:

TEC Brabant wallon
Monsieur Philippe Barras
Directeur génréral
Place Henri Berger 6
1300 Wavre
Tél.: 010.23.53.11
E-mail: philippe.barras@tec-wl.be

TEC Charleroi
Monsieur Gilbert Delva
Directeur général
Place des Tramways 9 bte 1
6000 Charleroi
Tél.: 071.23.41.11
E-mail: gilbert.delva@tec-wl.be

TEC Hainaut
Monsieur Vincent Urbain
Directeur général
Place Léopold 9A
7000 Mons
Tél.: 065.38.88.11
E-mail: vincent.urbain@tec-wl.be


TEC Liège-Verviers
Madame Isabelle Mewissen
Directrice générale
Rue du Bassin 119
4030 Liège
Tél.: 04.361.91.11
E-mail: isabelle.mewissen@tec-wl.be

TEC Namur-Luxembourg
Monsieur Jean-Marc Servais
Directeur général
Avenue de Stassart 12
5000 Namur
Tél.: 081.72.08.11
E-mail: jean-marc.servais@tec-wl.be

Nos collaborateurs sont à votre disposition pour vous apporter leur point de vue de transporteur, leur expérience, leur expertise.

Je voudrais terminer en remerciant le Président de l'Union des Villes et Communes de Wallonie, Willy Taminiaux, et la dynamique équipe de rédaction du Mouvement communal pour la qualité de la collaboration qui s’est nouée entre le secteur et les communes!

 

Jean-Claude Phlypo
Administrateur général

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