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Le TEC bâtit avec vous dans vos communes

Marc Masy - Avril 2004
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L'auteur

Marc Masy

Directeur "Clients, Réseau, Mobilité" - Société régionale wallonne du Transport

Si l’image des TEC s’identifie le plus au véhicule et au chauffeur qui prestent le service, notre client-voyageur, votre concitoyen est, avant et après déplacement en bus, un piéton. Il a besoin d’endroits où attendre le passage du bus, de zones accueillantes à sa descente du véhicule; il souhaite être informé sur le service que les TEC lui proposent; à certains endroits, il pourra même sous peu connaître l’heure de passage du prochain bus.

Nous vous proposons de découvrir les éléments de notre offre qui s’inscrivent dans le paysage de vos communes.

La signalétique des arrêts

Dès 1996, les TEC décident de renouveler la signalétique de leurs arrêts.

Un équipement simple mais beaucoup plus visible par rapport à son environnement indique aux voyageurs leur lieu de rendez-vous avec le bus et invite les autres usagers de la voirie à la prudence en abordant un endroit où se concentrent des piétons parfois turbulents (les élèves, les enfants, …) et où font arrêt, pour quelques minutes, des poids lourds.

Ce sont quelque 35.600 arrêts qu’il convenait d’équiper sur le territoire wallon, une œuvre de longue haleine donc, qui est accomplie à 85 % aujourd’hui et se poursuit dans les zones rurales.

Les plaques d’arrêt

La plaque d’arrêt porte le numéro de la zone dans laquelle se trouve l’arrêt, permettant au voyageur de déterminer le coût de son trajet, ainsi que les numéros des lignes desservant l’arrêt et leur destination.

La plaque d’arrêt a une fonction de signalisation au sens du Code de la route qui précise en son article 25.1.2e que le stationnement des véhicules est interdit sur une distance de 15 mètres de part et d’autre du panneau indiquant un arrêt d’autobus.

Il y va de la sécurité et du confort des voyageurs que cette obligation soit respectée, permettant ainsi au bus une approche toute professionnelle de l’aire où se trouvent nos clients. Si nos contrôleurs disposent de pouvoirs limités de police judiciaire pour faire respecter cette disposition légale, nous pensons qu’il vaut toujours mieux interpeller le conducteur qui se met en infraction plutôt que de dresser un procès-verbal devant une voiture vide d’occupant. Avec 35.600 arrêts répartis sur le territoire wallon, nos contrôleurs ne peuvent être partout au moment opportun, aussi l’aide de la police, plus présente sur le terrain, nous est indispensable et essentielle.

Les abribus

Le moment que le voyageur passe à l’arrêt en attendant le passage de son bus fait partie intégrante de son déplacement et ses conditions d’attente influent sur le jugement qu’il porte globalement par rapport au service qui lui est proposé.

Il nous appartient donc d’être attentif au confort de nos voyageurs à l’arrêt.

Ce souci, nous souhaitons le partager avec tous les responsables communaux soucieux des conditions de vie de leurs concitoyens et de la qualité de l’environnement communal.


Abris publicitaires

Placés et entretenus par des firmes spécialisées (Decaux, Adshel), ils sont financés par les recettes publicitaires que récolte le concessionnaire.

La concession est octroyée par la ville à travers une procédure négociée de marché public. La ville choisit ainsi le type d’abri, leur nombre, leur équipement (sièges, poubelle, valve horaire, …). Le TEC insère alors les horaires dans les limites physiques qui lui sont dévolues et équipe l’abri avec ses indications de service (plaques d’arrêt, …). S’agissant d’un élément important de l’offre de transport, le TEC souhaiterait collaborer étroitement avec les villes dans la démarche de choix du concessionnaire; c’est d’ailleurs le cas dans certaines villes.

Une concertation doit être organisée entre le TEC et la commune pour le choix de l’emplacement des abris. Ceux-ci doivent en effet être installés là où se dressent des arrêts, positionnés tant en fonction de la clientèle que de la sécurité générale.

Il est toutefois essentiel de faire remarquer que cette formule ne fonctionne que dans les villes où les recettes publicitaires escomptées laisseront un bénéfice au concessionnaire et nombre de communes en Wallonie ne peuvent recourir à cette formule. Pour elles, le groupe TEC a prévu d’autres dispositions.

Les abris non publicitaires

Le secteur TEC réalise depuis 1993 un effort considérable pour améliorer les conditions d’attente de ses voyageurs en proposant aux communes des abris pour voyageurs subventionnés à hauteur de 80 %.

Il n’en coûtera donc à la commune qu’une somme variant de 1.100 à 1.500 euros par édicule installé pour une durée de vie moyenne de 12 ans.

Le tableau ci-après donne les résultats de cette action selon le TEC concerné.

2000

2001

2002

TEC Brabant Wallon

14

3

6

TEC Charleroi

4

2

2

TEC Hainaut

36

20

6

TEC Liège - Verviers

45

44

45

TEC Namur - Luxembourg

58

23

16

Compte tenu des marchés en cours, c’est près de 1.800 abris qui ont été et seront fournis pour sécuriser et agrémenter les arrêts du réseau wallon.

Nous accordons beaucoup d’importance à l’éclairage des abris qui accroît la visibilité mais surtout augmente le confort des voyageurs en attente.

L’entretien de ces édicules et les réparations éventuelles sont à charge de la commune qui est devenue propriétaire de l’abri après sa réception provisoire. L’effet de proximité permet en effet de mieux assurer la sauvegarde de ce bien public.

Une intervention financière du TEC est garantie aux communes qui souhaitent, pour des raisons d’intégration de l’édicule dans son environnement, acquérir et installer des abris non standard.

Cette intervention est conditionnée au respect de quelques critères qui ont trait à l’agrément pour le voyageur de l’installation mise à disposition.

Fin avril 2003, ce sont quelque 309 abris qui avaient été installés et cofinancés par les communes et le secteur.

Vous êtes intéressés? Pour plus d’informations, vos contacts dans les TEC sont à votre écoute:

- TEC Brabant Wallon: Ch. Delfosse, Place Henri Berger 6, à 1300 Wavre - 010/819802
- TEC Charleroi: G. Lacroix, Place des Tramways 9 bte1, à 6000 Charleroi - 071/234225
- TEC Hainaut: L. Roelandt, Place Léopold 9a, à 7000 Mons - 065/388883
- TEC Liège - Verviers: D. Pedron, Rue du Bassin 119, à 4030 Liège - 04/3619407
- TEC Namur-Luxembourg: J.P. Simon, Avenue de Stassart 12, à 5000 Namur -081/720815
- TEC Luxembourg: D. Davin, Rue du Vicinal 1, à 6800 Libramont - 061/230085

Les zones d’arrêt

Les interventions en matière d’aménagements d’arrêts peuvent s’avérer plus importantes et englober, dans le cadre de travaux exécutés en propre par la commune ou dans le cadre de collaborations (travaux conjoints), des aménagements de zones complètes d’arrêts.

Les conditions locales déterminent les travaux prioritaires:

- travaux conjoints avec les communes ou le MET;

- situations locales à sécuriser, notamment aux abords des écoles;

- nécessité d’assurer à certains terminus des voiries de retournement à nos véhicules, dans la mesure où une règle interne proscrit les manœuvres de marche arrière.

La priorité est donnée aux arrêts les plus fréquentés du réseau et/ou à ceux qui accueillent des flux importants de voyageurs.

Le bureau d’étude de la SRWT se charge de gérer les aspects techniques et administratifs des dossiers; les TEC assurent les contacts avec les communes concernées et apportent aux projets leur expertise d’exploitants qui relaient les points de vue des clients et du personnel de conduite.

Les aménagements prévus prennent en compte les besoins des personnes moins valides (limitation des pentes, dégagements suffisants, bandes rugueuses, dalles en caoutchouc) selon les dernières recommandations connues.

Les projets budgétés pour 2003 correspondaient à 3,3 millions d’euros.

En zone rurale

2003 a vu les premières réalisations en zones rurales. Celles-ci ont été présentées aux représentants des communes lors d’une conférence de presse le 8 juillet à Philippeville.

Moins spacieux sans doute que les arrêts urbains, ils font cependant “place nette”!

Pour un budget moyen de 7.500 euros pris en charge complètement par la SRWT, la situation de nos clients en attente s’en trouve considérablement améliorée.

Notre objectif est d’en réaliser au moins 80 par an.

Alors… à vos téléphones, contactez le TEC qui vous dessert!

Les gares d’autobus

Pour gagner sa destination finale, le voyageur ne peut pas toujours se satisfaire d’un seul trajet en bus; il faut parfois qu’il prenne une correspondance vers une autre ligne de bus ou emprunte le train.

Ces zones qui accueillent nos voyageurs en transit, nous les avons voulues fonctionnelles pour les navetteurs, mais aussi conviviales et confortables.

Nous privilégions donc des cheminements pour les piétons:

- simples, lisibles et les plus directs possible tant en distances qu’en niveaux;

- sécurisants: des zones d’accès et d’attente dégagées, visibles pour les autres utilisateurs des lieux et correctement éclairées contribuent au sentiment de sécurité de nos clients;

- confortables: les matériaux utilisés sécurisent la marche. Les accès et zones d’attente sont équipés de bancs, poubelles et panneaux d’information lisibles et explicites.

Le choix des types d’aménagement et de matériaux dépendent de l’environnement dans lequel doit s’insérer la gare, de l’espace disponible, du nombre de véhicules à accueillir et du type de correspondance à effectuer (bus-bus ou bus-train).

Tous les projets sont étudiés pour être accessibles aux personnes à mobilité réduite. Pour elles, nous proposons une hauteur de quai de 16 cm, compatible avec le matériel roulant équipé de planchers bas et permettant un accès plus aisé; l’installation de dalles tactiles pour les malvoyants, permettant le guidage et l’attente de ces personnes en tête de quai; une éventuelle protection au moyen de garde-corps quand la différence de niveau entre le quai et les zones de cheminements pour les piétons n’a pu être comblée.

Ce sont près de 9 millions de voyageurs communs à la SNCB et aux TEC qui empruntent les différentes gares de correspondance des réseaux TEC.

Pour eux, nous avons aussi développé en collaboration avec la SNCB un système informatisé, appelé ARIbus, qui fournit à nos conducteurs les informations sur l’arrivée et le retard éventuel des trains en gare. Ils peuvent ainsi différer de quelques minutes leur départ afin d’accueillir les clients en correspondance et descendant des trains, pour autant que ce retard consenti ne pénalise pas d’autres clients utilisateurs de ce bus et majoritairement plus nombreux.

Aujourd’hui, 32 gares sont équipées en Wallonie, les dernières en date sont Arlon, Ciney, Nivelles et Ottignies - En projet: Châtelet et Luttre.

Parfois le projet prend moins d’ampleur; il vise, comme à Habay-la-Neuve, à assurer confort et sécurité aux élèves qui gagnent chaque jour leur établissement scolaire.

Ici encore, le réaménagement fut conçu globalement pour l’ensemble des voyageurs puisque la voirie a été rétrécie, visant ainsi à diminuer les vitesses des véhicules à moteur et l’éclairage a été remplacé et renforcé pour accroître les sécurités objective et subjective des usagers faibles sur le site.

En résumé, quelle que soit la situation de votre commune, des solutions sont applicables en fonction des besoins et attentes des clients du TEC et des caractéristiques locales.

Un contact direct avec votre interlocuteur privilégié au TEC vous convaincra des réalisations les plus adéquates pour votre commune.

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