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Interview de Messieurs Spits et Keutgens, commune de Herve

Avril 2004
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Monsieur Spits est Echevin des Travaux de la commune de Herve.

Monsieur Keutgens est Conducteur des travaux. Parmi ses attributions, figure la gestion du parc d’abribus qui agrémente 47 des 174 arrêts établis sur la commune.

Un 48ème abri est en commande.

La commune de Herve, hormis les centres de Herve et Battice, regroupe les anciennes communes de Bolland, Chaîneux, Charneux, Grand-Rechain, Julémont et Xhendelesse. Avec 16.500 habitants répartis sur 5.800 ha, elle constitue une entité rurale typique .

La commune est desservie par les lignes
38a Verviers - Battice - Aubel - Remersdaal
38 b Liège - Fléron - Herve - Battice - Verviers
et plusieurs lignes scolaires.

Avec un taux d’équipement des arrêts de bus en abribus aussi important, la commune fait figure d’exemple! Comment expliquez-vous cela?

Monsieur Spits: Nous sommes ici, à Herve, particulièrement conscients des problèmes de mobilité et convaincus qu’il faut investir dans les transports en commun. Le centre de Herve accueille chaque jour scolaire plus de 2.400 élèves; il faut créer les conditions pour qu’ils se déplacent autrement qu’en voiture particulière.

La grand’route voit passer en moyenne 10.000 véhicules par jour, ce qui génère des embouteillages. Nous ne pouvons plus accepter que croisse la demande.

Monsieur Keutgens: En pratique, nous disposions en 1995 d’un parc d’abris ISOBELEC vétuste et en mauvais état.

Comme l’a dit Monsieur Spits, l’offre d’enseignement proposée à Herve attire les étudiants du secondaire au départ de toutes les entités de la commune. C’est la population qui nous a interpellés pour équiper progressivement à partir de 1996, les arrêts importants de l’entité d’abribus modernes et confortables .

Au point de vue budgétaire, la commune a-t-elle consenti un effort important?

Monsieur Keutgens: La commune a consenti effectivement un effort particulier mais, en étalant l’acquisition de 47 édicules sur 5 ans (1996 - 2001) et, compte tenu de la subvention importante de la SRWT, l’effort budgétaire était compatible avec l’état des finances communales.

La commune s’est impliquée autrement dans cette action, en réalisant les travaux connexes de propreté: dalles de réception de l’abri, pavages et trottoirs .

Au terme de la procédure, la commune devient propriétaire de l’abri qu’elle s’engage à entretenir et à réparer. Comment faites-vous face à ces charges?

Monsieur Keutgens: L’entretien est sous-traité à une firme extérieure qui prend en charge mensuellement le nettoyage des vitres, du sol et la vidange des poubelles qui sont aussi vidées lors du passage du service de collecte d’immondices.

Les services communaux prennent en charge les actes de vandalisme: les graffitis sont effacés rapidement et les produis utilisés sont efficaces; les vitres brisées sont aussi remplacées par les services communaux rapidement .

Monsieur Spits: Le vandalisme est plus important en ville qu’en zone rurale et connaît une recrudescence à certaines périodes.

La commune consacre un budget de 15.000 euros à l’entretien des abris mais je suis convaincu personnellement, qu’il convient d’entretenir son patrimoine .

Comment jugez-vous votre collaboration avec la SRWT dans le cadre de la procédure d’acquisition des abribus?

Monsieur Keutgens: La SRWT nous a fourni une procédure très claire et facile à appliquer - Nous nous y conformons. Il suffit d’assurer le suivi administratif.

La constitution du dossier implique qu’on détermine la fréquentation de l’arrêt: soit j’effectue le comptage, soit le TEC Liège - Verviers me fournit les données .

Monsieur Spits: De mon point de vue d’échevin, je pense qu’il convient d’anticiper et d’informer la population concernée. Les citoyens sont satisfaits de l’action de la commune. Nous prenons la peine de les informer et de justifier les délais.

La population reste cependant peu consciente que l’abri appartient à la commune; aussi, nous ajoutons cette information dans l’abri et l’invitons au respect. Je constate par expérience que les gens sont plus respectueux du bien communal que s’il s’agissait d’une vague administration trop lointaine de leur quotidien .


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