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Les formations CPAS

Conférence et journée d'échanges

SANTÉ MENTALE ET MIGRATION - Penser l'exil pour panser l'être

SANTÉ MENTALE ET MIGRATION - Penser l'exil pour panser l'être

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Dates et lieux:

Le 10/12/19 à Wépion
Centre Culturel Marcel Hicter - La Marlagne
chemin des Marronniers 26
5100 Wépion

Une solution de covoiturage est disponible pour les participants à cette formation.
Consultez votre mail de confirmation pour avoir accès aux informations nécessaires.


Horaire: De 9h à 16h30

Durée: 1 jour

Prix: gratuit (inscription obligatoire)

Le programme au format PDF

Renseignements:
Claudine Ska
Tél: 081/24.06.56

PUBLIC VISÉ

Les professionnels des CPAS et du réseau santé mentale.

Avec Jean-Claude Métraux, psychiatre et psychothérapeute de l'enfant et de l'adolescent, chargé de cours à l’Université de Lausanne, auteur de « Deuils collectifs et création sociale » (2004) et « La Migration comme métaphore » (2011-2013) ; et en collaboration avec le SSM Ulysse et le CRéSaM.

PROGRAMME

9h – 9h30 : Accueil des participants

9h30 – 9h45 : Introduction

  • Par Alain Vaessen, directeur général de la Fédération des CPAS & Lise Billen, chargée de mission FAMI/31 au Centre de Formation de la Fédération des CPAS.

9h45 – 11h : Maux d’exil : quand le don de paroles dans l’accompagnement psychosocial effectué par les CPAS apparaît comme « précieux »

  • Par Jean-Claude Métraux, psychiatre et psychothérapeute de l'enfant et de l'adolescent, chargé de cours à l’Université de Lausanne, auteur de « Deuils collectifs et création sociale » (2004) et « La Migration comme métaphore » (2011-2013).

11h – 11h15 : Pause-café

11h15 – 12h15 : La santé mentale face aux défis de l’exil

  • Panel avec Jean-Claude Métraux, un (ou des) membre(s) de l’équipe du CRéSaM, Alain Vanoeteren, directeur du SSM Ulysse, Pascale De Ridder, coordinatrice thématique "Exil et santé mentale" et un (ou deux) travailleur social de CPAS.

12h15 – 13h30 : Déjeuner

13h30 – 15h30 : Echanges autour des thématiques spécifiques abordées lors du parcours de formation

  • La communication interculturelle, l’accompagnement vis-à-vis de personnes souffrant de traumatismes graves, le travail en réseau, l’écoute active, la place du travail social dans le projet thérapeutique, les conduites à risques, les MENAS et les questions de genre.

15h30 – 15h45 : Pause-café

15h45 – 16h15 : Recommandations  

  • Par un membre de l’équipe du CRéSaM, Alain Vanoeteren et Lise Billen, chargée de mission FAMI/31.

16h15 – 16h30 : Conclusions

  • Par Jean-Claude Métraux.

ATELIERS

Voici les 9 ateliers qui vous seront proposés lors de la Conférence « Penser l’exil pour panser l’être ». Chaque atelier sera animé par un(e) professionnel(le) ayant participé au parcours de formation. Dans le formulaire d'inscription, nous vous demanderons de choisir UN atelier parmi ces 9 thématiques :

Atelier 1 : Développer une communication interculturelle.

  • Rencontrer nos diversités nous enrichit mais peut également provoquer des tensions, des conflits, des situations de « choc culturel ». Prendre conscience des implicites culturels dans la communication verbale et non-verbale permet une décentration et une compréhension du système de l’autre.

Atelier 2 : Adapter son accompagnement social vis-à-vis de personnes souffrant de traumatismes graves.

  • Les primo-arrivants, à savoir les demandeurs de protection internationale (anciennement nommés « demandeurs d’asile »), les bénéficiaires de la protection subsidiaire, les personnes qui ont introduit une demande ou qui ont obtenu un titre de séjour en Belgique, sont ces personnes en quête de protection qui doivent traverser les frontières terrestres et/ou maritimes pour tenter de rejoindre une terre d’accueil. Ces trajets migratoires, devenant de plus en plus violents et traumatisants, les exposent à de multiples vulnérabilités. Dans ce contexte, les demandes d’aide d’un public particulièrement fragilisé sont nombreuses.

Atelier 3 et 4 : Définir un travail en réseau.

  • Définir les critères de qualité du travail socio-psychologique en réseau est un élément essentiel et préalable à toute collaboration. La connaissance des acteurs œuvrant dans le domaine et les possibilités et limites d’intervention sont autant d’atouts pour les travailleurs sociaux afin de leur donner la possibilité de pouvoir réorienter au mieux chaque bénéficiaire vers les services opportuns.

/!\ Un atelier pour la Wallonie (3) et un pour Bruxelles (4).

Atelier 5 :  Acquérir une écoute active et pouvoir gérer une juste distance.

  • L’importance de la communication, dans la sphère professionnelle ou privée, apparaît dans de nombreux « manuels » de résolutions des conflits. Dans une profession telle que celle des assistants sociaux travaillant en première ligne, peu de temps est octroyé pour prendre conscience de sa manière d’être à l’écoute de soi et des personnes accompagnées. Pourtant, l’apprentissage de l’écoute active peut être tout aussi bénéfique pour le travailleur social que pour son public

Atelier 6 : La place du travail social dans le projet thérapeutique.

  • Les primo-arrivants ayant des troubles psychiques vivent des situations complexes dans lesquelles le social et le psychologique sont intriqués. Les accompagnements sociaux et psychologiques répondent parfois à des objectifs différents qu’il est important de prendre en considération pour une meilleure collaboration.

Atelier 7 : Drogue, alcool, mutilation : comment accompagner les personnes en souffrance psychosociale ayant recours à des conduites à risque ?

  • Les primo-arrivants en souffrance psychique peuvent exprimer leur malaise par des mises en danger d’eux-mêmes ou des autres (conduite à risque : usage de substance, rapport sexuel à risque, errance, mutilation, etc.). Ces formes de violence sont à repérer et à comprendre dans le cadre de l’accompagnement social.

Atelier 8 : Enfance et adolescence en exil : comment accompagner les MENA en errance vers leur autonomie ?

  •  Chaque jour, au moins 8 mineurs étrangers non-accompagnés (MENA) arrivent ou sont découverts en Belgique. Ces enfants ont la particularité d’être mineurs, de se retrouver sans parents ou tuteur, en dehors de leur pays d’origine et d’avoir souvent vécu un long parcours de migration et d’exil. Le fait qu’ils soient enfants (moins de 18 ans), étrangers et non-accompagnés les placent bien souvent dans une situation de grande vulnérabilité et exige donc que les Etats veillent à leur garantir des droits fondamentaux et une protection spéciale.

Atelier 9 : Homosexualité, Bisexualité, Transidentités et Intersexuation : comment appréhender les questions de genre dans un contexte interculturel, d'asile et de migration ?

  • Les préjugés et discriminations qui s’exercent à l’encontre des personnes LGBTQI+ (lesbiennes, gayes, bisexuel(le)s, transgenres, queer, intersexes) se traduisent par des difficultés souvent considérables dans des domaines fondamentaux. Depuis plusieurs années, la Belgique accueille des ressortissant.e.s étranger.e.s lesbiennes, bisexuel.le.s, gays, transgenres et intersexué.e.s qui subissent menaces et/ou persécutions dans leur pays d'origine en raison de leur(s) orientation(s) sexuelle(s) ou identité(s) de genre.

COVOITURAGE

Si vous désirez faire du covoiturage, nous vous invitons à suive ce lien.

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Ce document, imprimé le 20-11-2019, provient du site de l'Union des Villes et Communes de Wallonie (www.uvcw.be).
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